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Ecrire pour dire qu'il n'y a rien à écrire

Ces derniers temps je n'arrive pas à voir en moi, j'observe, en tant qu'enfant sage, mon entourage mais je n'en sors rien. Et pourtant il me semble qu'un univers se forme dans ma tête et enveloppe mon cœur. C’est comme si avec chaque pas je laissais le monde me pénétrer sans vouloir trop lui montrer ce que je pense de lui. A la fin je suis prise dans le piège et me voilà quasiment muette.

Et les fois que, par accident, s’échappe, tel qu’un fil d’or, un souvenir, une pensée ou un sentiment, il termine dans les mains d’un inconnu qui ne m’a jamais vu passer. Il pourra dire sur moi ce que je suis incapable de voir, me dessinera par le simple timbre de ma voix, la longueur et la fermeté du fil. Et ce regard critique, quoique partiel m’est essentiel. Hélas, inutile d’attendre le retour de l’objet perdu.

Mais si la création est bien fruit des impressions extérieures en soi, tel qu’un individu avec un regard et un sentir particulier ; et si je ne puis créer rien aujourd’hui, c’est bien que je n’ai pas fini d’être éblouie. Je cherche encore le lien entre toutes ces choses qui m’habitent, l’ordre, le sens de mes observations.


Entretemps je dois bien continuer à ouvrir mes sens et me laisser habiter pas la multitude de sensations qui s’ensuivent ; ainsi jusqu’à ce que je puisse réellement me voir. 

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